Infinite extension trace des lignes filant vers l’horizon de manière ininterrompue, vectrices d’un matériau qui paraît aussi bouillonnant qu’intarissable. D’un foisonnement démesuré, ce processus de continuation et de régénération inaltérable converge en définitive vers un point de jonction des lignes initiales. La « normalisation » de cette extension perpétuelle, synchronique de son dérèglement, ouvre de nouveaux espaces où le flux continu laisse place à une « discrétisation » de la matière sonore en présence.
